Fuck as Hell
Je ne baisse plus ma lumière pour rassurer les autres.
Un espace où l’on reprend sa place, clairement et sans s’excuser.
Produits
Le symbole peut faire sourire, choquer, provoquer.
Certains n’y verront qu’un geste insolent.
Pourtant, derrière ce middle finger se cache une force que peu osent regarder de près.
Ici, il ne s’agit pas d’être contre.
Il s’agit d’être pour soi.
De dire non aux espaces qui abîment.
De dire stop aux attentes qui écrasent.
De dire assez à ce qui ne nourrit plus.
C’est un univers où l’on se relève avec fierté.
Où l’on reconnaît que ce que l’on a traversé nous a construit.
Où l’on assume que la résilience n’est pas qu’un mot, mais une matière vivante qui fait tenir debout.
Le regard extérieur n’a plus de prise.
L’opinion des autres glisse.
On cesse de se rétrécir pour convenir.
On ne rabaisse plus sa lumière pour ne pas déranger.
Ce symbole devient alors un totem.
Un rappel quotidien que notre place ne se négocie plus.
Qu’il existe une frontière sacrée entre ce que l’on accepte et ce que l’on refuse.
Qu’exprimer ses limites n’est pas une rébellion, mais une fidélité à soi.
C’est une collection qui dit je suis.
Et si ça ne plaît pas, tant pis.
Parce que vivre alignée vaut mieux que vivre invisible.
Prends un moment pour sentir où ton énergie se disperse, où tu te trahis, où tu te tais pour ne pas déranger.
Respire profondément et laisse une phrase s’imposer avec force et clarté.
Dis-la, même en silence :
« Je protège ma lumière. Mes limites sont une preuve d’amour envers moi. »
Laisse cette phrase se déposer dans tout ton corps.
Description
Le symbole peut faire sourire, choquer, provoquer.
Certains n’y verront qu’un geste insolent.
Pourtant, derrière ce middle finger se cache une force que peu osent regarder de près.
Ici, il ne s’agit pas d’être contre.
Il s’agit d’être pour soi.
De dire non aux espaces qui abîment.
De dire stop aux attentes qui écrasent.
De dire assez à ce qui ne nourrit plus.
C’est un univers où l’on se relève avec fierté.
Où l’on reconnaît que ce que l’on a traversé nous a construit.
Où l’on assume que la résilience n’est pas qu’un mot, mais une matière vivante qui fait tenir debout.
Le regard extérieur n’a plus de prise.
L’opinion des autres glisse.
On cesse de se rétrécir pour convenir.
On ne rabaisse plus sa lumière pour ne pas déranger.
Ce symbole devient alors un totem.
Un rappel quotidien que notre place ne se négocie plus.
Qu’il existe une frontière sacrée entre ce que l’on accepte et ce que l’on refuse.
Qu’exprimer ses limites n’est pas une rébellion, mais une fidélité à soi.
C’est une collection qui dit je suis.
Et si ça ne plaît pas, tant pis.
Parce que vivre alignée vaut mieux que vivre invisible.




